5 bonnes raisons d’aller aux Rencontres d’Arles cette année

Une seule de ces raisons pourrait vous suffire, mais nous vous en proposons cinq. La 47ème édition des Rencontres d’Arles, l’évènement incontournable de la photographie dans le monde, ouvre ses portes ce lundi 4 juillet 2016 jusqu’au 25 septembre. Comment choisir entre 40 expositions, 3600 Photos et 20 lieux ? YellowKorner, partenaire de l’expo, vous aide à décider.

 

1. Pour tout comprendre des dernières tendances de la photographie d’art contemporaine

Revisiter les grands monstres du cinéma, comprendre l’approche de la photographie de rue, découvrir une Afrique décalée et pleine de surprises, ou encore saisir les nouvelles pratiques de la photographie documentaire Le Festival d’Arles c’est l’occasion de venir découvrir, le temps d’un séjour, un observatoire de la création photographique contemporaine unique au monde. Cette année, l’absence de thématique générale permet d’ouvrir 11 séquences photographiques à des artistes retenus pour leur qualité de raconteurs d’histoires. De quoi repartir avec des idées et inspirations plein la tête.

 

2. Pour arpenter les secrets du patrimoine arlésien grâce à des lieux d’exposition d’exception 

Se rendre aux Rencontres d’Arles c’est également expérimenter une nouvelle façon de visiter. Chapelles, halles ferroviaires, zone industrielle, cloître datant du XIIème siècle… les photographies sont souvent exposées dans des lieux magiques, qui pour certains d’entre eux sont seulement accessibles à l’occasion du Festival. La photogénie du patrimoine arlésien sera un des temps forts de la visite.

Cette année, les Rencontres d’Arles créeront la surprise chez les habitués du festival avec l’ouverture de cinq nouveaux lieux: l’ancien collège Mistral qui accueillera le Salon du livre de la photo Cosmos Arles Books, le Ground Control, grande friche industrielle de 700 mètres carrés située près de la gare centrale, l’hôtel de Luppé, la Fondation Manuel Rivera-Ortiz, et la Fondation LUMA implantée sur les anciens ateliers de la SNCF datant du XIXe siècle et fraîchement rénovés.

 

3. Pour découvrir les photographes célèbres et les jeunes talents de demain 

Le Festival vous permet de découvrir l’oeuvre de photographes historiques et renommés, tels que cette année Sid Grossman ou encore Ethan Levitas et Garry Winogrand, mais également la jeune création.

Les Rencontres d’Arles consacrent une place importante aux jeunes talents d’aujourd’hui et de demain, notamment par le biais du Prix Découverte , grâce auquel vous pourrez découvrir l’exposition de dix jeunes artistes en devenir, mais aussi des Photos Folio Review , évènement de lecture de portfolios soutenus par YellowKorner, qui permet à un artiste sélectionné par un jury d’être exposé à Arles l’année suivante. Vous pourrez découvrir cette année les portraits « radicaux » du lauréat 2015: Pierro Martinello.

 

4. Pour redécouvrir le potentiel cinématographique de la Camargue 

Johnny Hallyday à cheval à travers les grandes plaines camarguaises, cette image pourrait vous surprendre. Elle fait partie d’une des séquences des Rencontres d’Arles, Western Stories, consacrée aux westerns, et notamment aux westerns camarguais. Vous apprendrez peut-être que la Camargue a vu naitre les tous premiers westerns de l’histoire du cinéma, tels que Pendaison à Jefferson City (1910).

Partir au Festival de photo d’Arles c’est aussi découvrir ou redécouvrir les paysages sauvages et cinématographiques de la Camargue. Vos talents de photographes pourraient par ailleurs trouver un joli cadre d’expression.

 

5. Pour se rêver photographe le temps d’un séjour 

Les Rencontres d’Arles c’est, pour finir, l’occasion de rencontrer un public hétéroclite: photographes professionnels, amateurs passionnés, touristes curieux… En 2015, le festival a accueilli en tout plus de 93.000 visiteurs. Quel que soit votre profil, vous trouvez toujours quelqu’un près de vous pour nourrir votre regard sur la photographie ou sur votre propre pratique. Sous le soleil du sud et au chant des cigales, peut-être rêverez-vous de devenir à votre tour le photographe de demain.

 

Alors, vous prenez vos billets ?

Rendez-vous la semaine prochaine pour découvrir notre deuxième article de cette série consacrée aux Rencontres d’Arles, dans le cadre du partenariat entre le festival et YellowKorner. A l’occasion de l’exposition « Energies Urbaines », faisant écho au Festival et présente dans les galeries YellowKorner dès le 11 juillet prochain, nous vous ferons découvrir les photographies envoutantes d’un Tokyo magique et nocturne immortalisé par le photographe japonais Masashi Wakui. 

 

Picture by Maurizio Cattelan and Pierpaolo Ferrari, June 2010 for the magazine Toiletpaper, published by Damiani.

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